Reconnaissance de l'école

La reconnaissance de INU-KI, Ecole Belge de Shiatsu Canin

INU-KI, l’Ecole Belge de Shiatsu Canin est, comme vous le savez certainement, une école de shiatsu reconnue par la Fédération Belge de Shiatsu (FBS - BSF).

Pourquoi ai-je fait ce choix et quels avantages est-ce que cela m’apporte ?

Qui parmi-vous n’est pas à la recherche de reconnaissance ? Qui ne recherche jamais des compliments, des approbations ? Qui a tellement confiance en lui, qu’il fait bien tout seul ? Je vous réponds honnêtement que moi, j’en ai besoin. Sans vouloir rentrer dans les détails, ce sont ces points énumérés ci-dessus qui m’ont poussé à chercher cette reconnaissance… non sans mal.

Mais alors, à quel prix ?

Tout d’abord, afin de soi-même pouvoir être reconnu par la fédération en tant que praticien, il faut suivre ses cours dans une école reconnue par celle-ci. Ça signifie qu’il faut suivre un minimum de 80% des heures de cours prévues, sur une durée de trois ans, avec examens à passer, les kilomètres à parcourir, les week-ends sacrifiés, nombreux rapports de traitements pour chevaux/chiens/humains à rentrer, ainsi qu’un énorme travail sur soi qui ne se chiffre pas.  etc.
En gros, ça signifie

-        3 ans d’études,

-        21 week-ends de formation, ce qui veut dire 315 heures de cours

-        Environ 6720 km parcourus en environ 84 heures passées sur la route

-        125 rapports de traitement à rentrer, dont 75 en équin/canin, 50 en humain, sachant bien qu’il faut minimum 1 heure de travail par traitement, plus le travail de rédaction, comptons encore 30’ minimum

-        4 examens à passer, dont 3 en équin, 1 en shiatsu humain ce qui signifie stress, temps consacré à l’étude !

-        Travail sur soi énorme. Certaines personnes qui viennent en WE d’initiation goûtent déjà au plaisir des cours de shiatsu, qui n’agissent pas seulement sur les chiens mais aussi sur leurs participants.

Et après, on peut enseigner ?

Et bien non. Si on veut être reconnu comme enseignant, il faut

-        Avoir un minimum temps de pratique, le nombre d’années étant prévu dans le règlement de la FBS

-        Assister et participer à l’enseignement sous supervision à l’ensemble de la formation.

Et donc, ça permet de faire reconnaître son école ?

Pas tout à fait, l’école doit répondre à toute une série de conditions, entre-autres le fait d’être membre de la FBS, proposer un programme qui s’inscrit dans la philosophie de la FBS, il faut y avoir 3 enseignants reconnus etc.

En plus de tout ça, vu mon manque de confiance, qui ne se voit pas, mais moi, je sais, j’ai consolidé mes connaissances acquises à l’école belge de shiatsu équin et élargi celles-ci en suivant les cours de cycle 2 et cycle 3 dans une école de shiatsu humain, bien-entendu également reconnue par la FBS, c’est-à-dire encore environ 300 heures de cours de shiatsu, 50 heures de stage, 60 heures de cours d’anatomie, 120 rapports de traitement, de nombreux kilomètres et heures sur la route, 3 examens (2 en shiatsu, 1 en anatomie) !

Tout ça pour quoi ? Juste pour être reconnu ?

J’ai fait ça pour moi, pour commencer, parce que j’en ai besoin.

Ensuite, j’ai fait ça pour mes élèves. Beaucoup d’entre eux sont comme moi, ils ont aussi besoin de reconnaissance mais pas seulement.
La formation dispensée à INU-KI est un enseignement basé sur

-        Un programme de qualité, des matières imposées mais aussi des possibilités d’ajouter des matières enrichissantes les unes comme les autres

-        Une déontologie

-        Le respect d’un savoir faire

-        Un réel travail sur soi

-        La pratique car sans pratique, on ne devient pas praticien

-        La vérification des acquis par des examinateurs externes également reconnus

-        La pratique sur les humains également, les chiens/chevaux étant étroitement liés aux humains qui les entourent. Vouloir aider les animaux sans s’occuper des humains est équivalent à l’effet d’un coup de poing dans l’eau.

Je l’ai fait également pour une autre raison : la reconnaissance du shiatsu en Belgique et dans le monde entier.

La valorisation de la pratique du shiatsu, vous en faites quoi ? Ne dit-on pas que l’union fait la force ? Tout le monde sait que le shiatsu est malheureusement une pratique peu répandue et qui, dans certains pays, dérange du fait de son efficacité. Trop de pratiques énergétiques sont décriées parce que leurs résultats font peur à la société pharmaceutique. Ces pratiques énergétiques sont rarement bâties sur des tests cliniques, études scientifiques etc, même si les effets sont de plus en plus souvent démontrés. Souvent nos pratiques sont tachées par des charlatans au don de vendre du vent et qui ont trouvé le moyen de se faire de l’argent sur le dos des personnes crédules. Ne parlons même pas des sectes, auxquelles nous sommes parfois comparés.
Pour toutes ces raisons, je trouve personnellement que le fait de s’inscrire dans un programme sérieux, avec des bases communes sérieuses, des règlements communs, un code de déontologie digne de ce nom, des formations continuées annuelles obligatoires etc sont un plus pour la reconnaissance par le grand public de la pratique du shiatsu. Si chacun fait ce qu’il veut, comme il le veut dans son petit coin, comment voulez-vous que l’on soit pris au sérieux ?

Bien-entendu, il ne s’agit pas non plus de se laisser imposer des règlements bêtes et stupides. La FBS organise des réunions, des groupes de travail, des assemblées générales, où chacun a la possibilité de donner son avis, de discuter, de faire des propositions. Si vous voulez participer à l’élaboration de ces règlements, il ne tient qu’à vous de vous impliquer dans le processus. La FBS ne demande pas mieux.

Est-ce qu’il faut réellement avoir un certificat officiel pour bien pratiquer ? Je ne crois pas. Beaucoup de personnes savent très bien pratiquer sans le certificat et ont des résultats très positifs. Rien ne nous empêche de pratiquer même sans certificat, rien ne nous l’interdit. Le fait d’avoir un certificat ne garantit pas non plus un travail de qualité, néanmoins il est le garant d’un enseignement de qualité, par des enseignants motivés, qui ont dû donner de leur personne pour y arriver avec des années d’expérience toujours dans l’optique de faire du shiatsu une pratique énergétique sérieuse dans laquelle on peut faire confiance.  

Sylvia

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